lundi 2 mai 2011
قرية أبو قمحة هجرها معظم سكانها وصمدت كنيستها
jeudi 17 mars 2011
Le Nouveau patriarche Maronite (2)
Le Nouveau patriarche Maronite
Opposées aux options politiques du cardinal Sfeir, des figures comme le général Michel Aoun ou le chef du mouvement Marada, Sleimane Frangié (petit-fils du président libanais), s’étaient fait une spécialité en attaquant le patriarche.
En 2009 par exemple, juste avant les élections législatives, Mgr Raï n’y était pas allé par quatre chemins : « L’Église ne suit aucune tendance politique. Et notre loi est catégorique : quiconque insulte ou diffame le patriarche sera puni d’excommunication ! »http://www.la-croix.com/Mgr-Bechara-Rai-nouveau-patriarche-maronite/photo2/2458465/4085
vendredi 25 février 2011
Le sort des maronites entre continuité historique et adaptation au changement

Ce que des siècles de liens théologiques, institutionnels et humains entre le Saint-Siège et l'Église maronite ont tissé a été consacré et rendu visible, hier, grâce à l'installation d'une statue de saint Maron dans une niche située sur le périmètre extérieur de la basilique Saint-Pierre de Rome, cœur de la chrétienté.
La fête de la communauté maronite réunie pour l'occasion aurait revêtu plus d'éclat si les grandes figures politiques maronites s'étaient décidées toutes à faire le déplacement. Mais non ! Ce que la politique a divisé, même saint Maron n'a pu le réunir. Certes, tous les courants politiques libanais étaient représentés dans la foule des officiels présents, le 14 et le 8 Mars étaient là, de Samy et Nadim Gemayel à Gebran Bassil et Youssef Saadé, sans oublier Tarek Mitri et Samir Frangié, mais on ne pouvait s'empêcher de regretter l'absence des grandes figures symboliques de ces courants et leur impossibilité à se hisser au-dessus des contingences politiques pour cette occasion unique en son genre.Ce fut quand même un moment joyeux. Sur le flanc nord de la basilique, battu par un vent glacial, les centaines de maronites venus vivre ce temps fort n'ont pas été frustrés de leur peine. La levée de voile sur la statue par le pape, les mots échangés, l'arrivée du patriarche, celle du président Sleiman et de son épouse puis celle de Benoît XVI, fragile comme une colombe avec ses cheveux blancs, n'ont n'a pas déçu les attentes, et la joyeuse cohue des Libanais a eu raison du protocole du Vatican. Le mystère de la statue et de son auteur, le sculpteur Marco Augusto Davignas, était levé.
De fait, l'œuvre se marie bien avec le style des statues déjà installées, plus proches des codes de la liturgie que des élans de la poésie. De plus, sa présence rassure, installée qu'elle est à quelques dizaines de mètres de la tombe de Pierre et figurant l'un des saints historiquement les plus proches des temps apostoliques.Pour une Église où le nom de Boutros est enchâssé comme un bijou entre le prénom et le nom de chacun des patriarches, cette consécration s'imposait presque naturellement. C'est maintenant chose faite.Une intrigante homélieLa cérémonie de levée de voile a été suivie d'une messe solennelle célébrée sur l'autel situé à l'arrière de la nef de la grande basilique. Présidé par le patriarche, l'office s'est tenu en présence du président de la République et de son épouse, du ministre des Affaires étrangères Ali Chami et d'une foule qui comptait de nombreux ministres et députés. Un turban se détachait de l'ensemble, celui de l'ambassadeur d'Iran auprès du Saint-Siège.L'homélie du patriarche, dépourvue d'allusions politiques, a quand même intrigué. Dans un historique de la fondation du patriarcat maronite, au VIe siècle, le patriarche a fait allusion à l'autonomie des décisions prises par ce dernier, dans la nomination des évêques, à une époque historique marquée par l'hostilité entre les Empires arabe et byzantin, et où les difficultés de déplacements et de contacts isolaient les régions les unes des autres durant deux, trois ou quatre décades. Beaucoup de fidèles ont vu dans cette évocation une allusion à l'anomalie de la situation actuelle de l'Église maronite, plongée dans l'incertitude quand à l'avenir du siège patriarcal, avec la démission que le chef de l'Église maronite a présentée au pape, l'attente de son acceptation par le Saint-Père et de la détermination d'une date précise pour la convocation d'un synode qui lui élirait un successeur. Mais ce point d'interrogation doit rester sans réponse pour le moment. Les évêques interrogés là-dessus conviennent, certes, que la situation est inédite, ils se plaignent de cette incertitude, où ils voient un signe de désorganisation, sans pour autant se risquer à aller plus loin. Pour sa part, le patriarche continue d'agir en chef, ses réparties prouvent sa clarté d'esprit et les réalisations de son long règne plaident plus que jamais pour lui.Au cours de la messe, le souvenir d'Antoine Choueiri a été évoqué avec émotion dans les intentions de prière. Sa grande famille, avec enfants et petits-enfants, a meublé les rangées réservées aux hôtes de marque, et pour cause : c'est à sa veuve, Rose Choueiri, qu'on doit l'effort financier colossal pour réaliser la statue de saint Maron, sculptée dans le plus pur marbre de Carrare. Près d'elle veillait, en première rangée, Michel Eddé, président de la Fondation maronite dans le monde, l'une des colonnes visibles d'une Église aujourd'hui répandue aux quatre coins du globe.DangersLa messe a été suivie d'un déjeuner offert par la Fondation maronite dans le monde dans un somptueux palais des fêtes de Rome, le palais Braccia.Ce fut l'occasion pour Michel Eddé, le patriarche Sfeir et le président Sleiman de prononcer trois allocutions significatives. M. Eddé a évoqué les deux grands dangers qui menacent les maronites, l'isolement qui les prive de leur message et la dilution qui menace le messager.M. Eddé a vu dans l'initiative du pape de concéder aux maronites l'une des niches de la basilique Saint-Pierre, la dernière de cette taille colossale, « une nouvelle espérance pour tous les Libanais, musulmans et chrétiens, y compris pour les maronites, qui ne peuvent oublier qu'ils sont le ferment, le levain du Liban et qui portent, en même temps, sa croix dans les moments d'épreuve » (lire ci-contre).PrimautéPour sa part, le patriarche Sfeir a évoqué les deux formes d'appartenance des maronites à leur communauté, l'une sociale et politique, « qui peut les diviser, disperser leurs forces, les affaiblir et limiter leur impact », et l'autre ecclésiale, « qui doit avoir la primauté, car c'est elle qui forme le trait d'union et le garant de notre unité et de notre destin, elle qui dissipe l'inquiétude qui nous étreint souvent ».Le patriarche Sfeir devait également souligner que « le lien qui rattache l'Église maronite au Liban est une composante importante de notre histoire et de la formation de notre Église, qu'il ne faut pas abandonner, mais au contraire qu'il faut raffermir, ce que s'efforce de faire la Fondation maronite dans le monde ».Le message du président, lui, était plus politique. « L'événement, a-t-il dit, témoigne de la continuité de l'Église maronite et de son enracinement historique. »Mais si cette Église s'est développée en dehors de tout cadre institutionnel, sa présence et son rôle sont rattachés aujourd'hui à l'existence de l'État et de l'entité du Liban, a-t-il ajouté. Et de souligner que si la fondation du Liban a été consensuelle, son développement l'a conduit à se heurter « à des changements internes et externes » auxquels les maronites n'ont pas su s'adapter, à défaut d'avoir su « faire évoluer leur système politique ».Ces obstacles et ce doute sur la capacité d'adaptation du système politique sont à la source des inquiétudes actuelles des Libanais, a-t-il ajouté en substance.Le chef de l'État a ensuite évoqué ce que pourraient être, selon lui, les quatre principes de cette évolution : le développement de la culture du dialogue et de l'acceptation de l'autre, la distance prise à l'égard du « jeu des nations » et de toute politique des axes, le rejet de tout système pouvant conduire à une dictature, y compris celle du nombre, et l'application intégrale de l'accord de Taëf, loin des « dysfonctionnements » qui ont marqué le fonctionnement des institutions depuis l'élection présidentielle de 2008 - en substance, l'accord de Doha.La quatrième conviction du chef de l'État est que « le sort des chrétiens du Liban, comme celui de toutes les autres collectivités de notre Orient, n'est pas lié à la logique de l'autoprotection ou d'une protection étrangère, ou aux capacités de ces collectivités à réunir les facteurs de force matérielle ou à se replier sur elles-mêmes et à s'isoler. Ce sort dépend de leur succès à se constituer en mouvements et régimes issus des Lumières, dans le cadre d'États justes et rassembleurs, garants des libertés publiques, forts contre le terrorisme et la corruption, soucieux du bien public sur base de la citoyenneté ».
Benoît XVI a béni hier le lever du voile sur la statue de saint Maron, installée dans une niche dans le périmètre extérieur de la basilique Saint-Pierre, au cœur de la chrétienté. Ce que des siècles de liens en tout genre entre le Saint-Siège et l'Église maronite ont tissé a été consacré hier.
Le sort des maronites entre continuité historique et adaptation au changementEddé : Les maronites ont conçu l’État moderne libanais comme un foyer de convivialité islamo-chrétienne
Par Fady NOUN23/02/2011
Ils ont aimé l'Europe et l'Afrique, ils ont adopté l'Amérique, ils ont embrassé l'Océanie mais ils se sont toujours sentis chez eux à Rome. Au lendemain de la fête de la Chaire de Pierre, les maronites suspendent leur marche de 1 600 ans pour jeter un regard sur leur histoire et mettre une stèle dans la terre de Dieu.
Alors que, par centaines, des maronites du monde entier affluent à Rome pour la bénédiction, ce matin, par Benoît XVI, d'une statue de saint Maron installée dans une niche du périmètre externe de la basilique Saint-Pierre, Mgr Edmond Farhat, nonce apostolique, a trouvé lundi les mots justes pour parler de ce moment exceptionnel.Prenant la parole au cours d'une conférence à trois voix dans la chapelle de l'École maronite, Mgr Farhat a trouvé les mots justes pour dire la symbolique de l'événement. « Les fils du moine, les fils de l'Araméen errant devenus une nation, se rassemblent de toutes les parts du monde dans la « kadech », le sanctuaire de la chrétienté, la Ville éternelle, pour vénérer leur patron et fondateur. »Hier, toujours en prélude à la cérémonie, un concert de musique sacrée occidentale et orientale a été organisé dans une basilique romaine, sous la conduite du père Toufic Maatouk, de l'ordre antonin, et avec les deux solistes Samar Salamé et Ghada Chbeir. Le chef de l'État, arrivé à Rome en fin d'après-midi, y a assisté. L'apothéose de ces préparatifs est prévue pour aujourd'hui.« Au lendemain de la fête de la Chaire de Pierre, ils suspendent brièvement leur marche de 1 600 ans pour jeter un regard sur leur histoire et mettre une stèle dans la terre de Dieu; une statue, un "mémorial" dans le flanc de la basilique Saint-Pierre », a ajouté le nonce libanais, devant un parterre d'évêques maronites venus du monde entier, de séminaristes, de journalistes et de membres du corps diplomatique, parmi lesquels se distinguait l'ancien ambassadeur d'Italie, un ami du Liban, Gabriele Cecchia. « Cette stèle, ils ne la veulent pas comme un souvenir ; ni comme un signe de survie, a encore lancé Farhat. Ils la veulent comme un symbole de fidélité dans la foi et de persévérance dans la mission. Ce qu'ils dévoilent, ce n'est pas un bloc de marbre dur et sourd mais un mémorial de la fidélité à Pierre et une incitation à ceux qui la regarderont. ». « Partis de Brad, des rives de l'Oronte, les fils du moine anachorète ont laissé les plaines de Syrie, escaladé les montagnes du Liban, assaini les grottes d'Ilij, de Qannoubine et habité Kfarhay, Mayfouq, Dimane et Bkerké. Ils ont aimé l'Europe et l'Afrique, ils ont adopté l'Amérique, ils ont embrassé l'Océanie, mais surtout ils se sont sentis chez eux à Rome, sans jamais oublier leur origine et leur tradition (...). Maintenant ils font une pause, ils érigent une stèle. » Mgr Farhat a eu l'audace d'ajouter que « ce qui arrive aujourd'hui au Moyen-Orient est l'expression d'une soif de liberté et d'émancipation, une soif de vérité et de justice, une soif de transcendance, une soif de Jésus-Christ ». Une soif que les maronites sont invités à apaiser « en esprit de service et de leadership et en bannissant toute crainte ».Sfeir ovationnéAu passage, Mgr Farhat a fait ovationner le patriarche Sfeir, qu'il a comparé à un grand cèdre dont la neige peut casser une branche, mais jamais empêcher que les oiseaux du ciel ne trouvent à son ombre leur abri. Avec sa modestie habituelle, et un sens de l'humour qui ne le quitte jamais, le patriarche a répondu par des gestes de la main et des sourires au tonnerre d'applaudissements qui a suivi ces mots, alors même qu'il vit - dans l'inquiétude, la sérénité, l'espérance ? - ses dernières semaines de patriarche en exercice. Avec Mgr Farhat, ont pris la parole le père Abdo Badaoui, professeur d'art sacré à l'USEK, et le père Sarkis Tabr. Le premier a brossé une passionnante esquisse de l'histoire des maronites dont un diplomate français a dit que « leurs crosses sont en bois, mais leur cœur est en or ». Il n'a pas caché leurs souffrances sous les Mamelouks, qui ont brûlé leur patriarche et ses moines à Ilige, ni les massacres de 1860 où en l'espace d'une semaine, 360 de leurs villages ont été incendiés, ni non plus celles de 1975, début de la guerre des autres sur leur territoire. Le second a parlé de l'École maronite, à Rome, comme d'un « lieu privilégié pour le dialogue des civilisations et des religions ». On ne le redira jamais assez combien les maronites ont été des « passeurs » entre l'Orient et l'Occident.Une communauté éprouvée C'est hélas une communauté éprouvée, dans un Liban profondément divisé, qui accueille ce moment solennel. À la place d'honneur, certes, siégera le président Michel Sleiman, arrivé avec son épouse. Il y aura aussi, au premier rang, Michel Eddé, patron de la Fondation maronite dans le monde, à qui l'on doit le retentissement mondial de cet événement. On y verra des ministres et des députés, Samy et Nadim Gemayel (Kataëb) , Antoine Zahra (Forces libanaises), Gebran Bassil, Simon Abi Ramia et Alain Aoun (CPL), Youssef Saadé (Marada). Mais pour ces présences, combien de sombres absences ?Car s'ils sont capables du meilleur, dans leur courage et leur générosité, les maronites sont aussi capables du pire. Leur fougue, leur individualisme, leurs inimitiés peuvent leur jouer des tours. L'atmosphère de fin de règne entourant la décision du patriarche de se décharger de ses fonctions nourrit toutes sortes de conduites déplacées. Une sorte de léthargie ferme les yeux des élites, que rien ne semble pouvoir réveiller. La cérémonie s'adresse aux pasteurs d'abord, mais parmi eux, laïcs ou clercs, certains se vantent d'être des démolisseurs, qui ignorent que le déshonneur de la tête rejaillit sur tout le corps et précipite leur propre honte.Heureusement, le garant des maronites, l'esprit de prière, celle des petits et des grands, veille et demeure le tuteur de ce rosier sauvage. Aux canonisations et béatifications ayant marqué les deux dernières décennies s'apprête à s'ajouter la reconnaissance des vertus héroïques du patriarche Doueyhi qui, du fond de la Vallée sainte, a soumis à son intelligence l'histoire des maronites. Des maronites aussi bien à l'aise en Orient qu'en Occident, étant nés avant le grand schisme qui a déchiré l'Église. Dans la liberté des enfants de Dieu mais dans le désordre des enfants des hommes, ce n'est pas la pierre que célèbrent aujourd'hui les maronites, mais la foi d'airain née sous les intempéries de Syrie, les forges de l'errance puis les falaises abruptes de la Vallée sainte. Nul doute que cette foi dans la grâce prévenante de Dieu qui les a menés depuis 1 600 ans saura leur éviter « de finir dans la chair ce qu'ils ont commencé dans l'Esprit ».Demain, apprend-on, le chef de l'État sera reçu par le pape. Beaucoup mettent un espoir irraisonné dans une démarche de réconciliation qui aurait pour pivot la présence de députés de tous bords au Vatican.
Réactions des internautes à cet article
- Je voudrais trouver les mots justes pour remercier Fady Noun qui se montre ici notre digne porte-parole. Il est originaire de Michmich; je suis originaire d'un village proche; entre nos deux villages, N.-D. d'Ilij. Merci à vous Fady. Après les éloges décernés à nos ancêtres, vous n'avez pas tu les complicités du vieil homme qui ont toujours habité les Maronites et qui se manifestent aujourd'hui au grand jour. Puissions-nous accepter de nous convertir pour récupérer la fidélité à nos racines.Louis WEHBE
- Même si tous les chemins mènent à Rome, et à l'heure où les minorités du Moyen Orient sont entrain de déserter leurs pays, ne saurait-ce été plus utile d'ériger la stèle de St Maron au Liban et laisser le Vatican donner plus de confiance sur la foi chrétienne sur notre terre et prôner ainsi la réconciliation de toutes les confessions dans notre pays ?.Antoine SABBAGHA
- M. Sabbagha...oui...et non! parceque la stèle de Mar Maroun au Liban existe, qu'elle est insurpassable, majestueuse et indestructible...Elle est dans nos coeurs, dans notre foi(pour les croyants),et surtout inscrite à jamais dans les contreforts de la vallée de la Kadhisa, la Vallée Sainte...aucun monument, aussi gigantesque soit-il, ne rendra mieux hommage à Mar Maroun que ce que Dieu lui-même a créé(pour les croyants) et que ce que des générations ont bâti et sculpté dans la roche éternelle. Il suffit de tourner son regard vers ce mémorial qui raconte 15 siècles de Mar Maroun !Christian GEDEON
dimanche 6 février 2011
l-eglise-de-la-nativite-patrimoine-mondial
L'église de la Nativité, patrimoine mondial ?
Un conflit avait opposé Israël à l'Unesco en novembre dernier, à propos d'un programme israélien de rénovation de la tombe de Rachel - appelée mosquée Bilal bin Rabah par les Palestiniens. L'Unesco avait alors dénoncé une violation de la loi internationale, le site "faisant partie intégrale des territoires palestiniens occupés". Israël contestait également la dénomination retenue par l'organisme onusien pour désigner le site, "la mosquée Bilal Bin Rabah-tombe de Rachel à Bethléem".
Le Monde.frhttp://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2011/02/06/l-eglise-de-la-nativite-patrimoine-mondial_1475953_3218.html#xtor=RSS-3208
dimanche 14 novembre 2010
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| Mgr Atallah celebrant la messe a Mar Maroun Hermel |
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| Couvent de Mar Maroun Al-Assi Hermel- Liban |
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| Mar Maroun Al-Assi Hermel |
يحمل الدير الذي ذاق الاضطهادات وأخرج تاريخ مسيحيي الشرق، وخصوصا تاريخ الموارنة، عبق الماضي والتراث المهمل وآثار اضحت أثرا نتيجة الاهمال وعدم الاهتمام بهذا الكنز الديني والتأريخي.
واضاف: "ما يهم الابرشية هو العمر التاريخي لهذه المباني الذي يحدد عمقها التراثي الديني والأثري. فتاريخنا ورسالتنا محفوران في جدران الدير، ولا احد يعلم لماذا اصبح فراغاً. وتتضمن خطة الابرشية صيانة الموقع والمحافظة عليه كي تعود الحياة الى المنطقة ونبعد تالياً الفكرة السائدة عند الناس ان بعلبك هي في آخر الدنيا. نحن قرأنا في التاريخ ان سهل البقاع كان اهراءات روما، فلنعمل على مشاريع لاعادة البعد الانساني والبيئي وهي غنية جدا".
ملكية وعقبات وعن ملكية العقار، قال المطران عطالله: "العقار كان في البداية في يد آل دندش ثم انتقل الى اسد الاشقر ووريثه النائب السابق غسان الاشقر من دون معرفة كيفية الانتقال اذا كانت هدية او غير ذلك. ومع مرور الوقت، لم يعرف آل الاشقر كيف يتصرفون بالعقار، فعرضت بقايا الدير على البطريركية ليكون مكاناً دينياً في مقابل سعر باهظ ولم ينجح الامر، وعينت انذاك من آل الاشقر لمتابعة الامر الا ان المساعي باءت بالفشل. وعند تعييني راعي الابرشية، كانت من اولوياتي استعادة الدير ليكون اهلا للبقاء والحضارات على الصعيد المسيحي الواعي وتعليمهم الابعاد الدينية، بعيدا من العصبية، خصوصا ان المحبة بين الجميع هي اساس الديانات". واكد انه "كان ثمة عقبات امام الابرشية واهمها المبالغ الباهظة التي وضعت لتملك العقار من دون اي مساعدة من احد، الا ان يد الله ساعدت من خلال وجود ينابيع المياه داخل العقار فتعود ملكية العقار قانوناً الى الدولة". اضاف: "بعد مناقشة الامر مع المعنيين، انطلقنا في استثمار الابرشية للعقار بالطرق القانونية كأبناء تحت رعاية دولة القانون والمؤسسات بعيداً من اعوام الفوضى"، لافتاً الى اهمية المشروع سياحياً، ومناشداً وزارة الثقافة والمديرية العامة للآثار للتعاون مع الابرشية، على ان يكون لدى الناس حس احترام التاريخ والانسان الذي صنع التاريخ والمحافظة عليه. ويتضمن المشروع الى جانب ترميم الدير انشاء مكان للصلاة وصالة لاستقبال الزائرين وغرف لافراد حماية الدير وتأمين طريق للوصول اليه. والخطوة الميدانية الوحيدة التي قامت بها الابرشية بعد صدور القرار في الجريدة الرسمية، هي ارسال مهندس مساحة لترسيم حدود العقار، علماً ان الدير يحتاج الى مؤرخين ومهندسين يعيدون وجه هذا الموقع الى ما كان عليه، وهي المرحلة الاصعب كونها تتطلب المساعدات التقنية من مديرية الآثار والدعم المالي من كل الجهات.
annahar 14-11-2010 بعلبك – من وسام اسماعيل
lundi 9 août 2010
نهر العاصي وانماء الهرمل
يشترك لبنان وسوريا وتركيا في السلطة على نهر العاصي، إلّا أنّ البلد الأوّل، حيث المنبع، لا يجد المدخل المناسب لاستغلال طاقته الهائلة. وهذا المدخل يتصل، على الأرجح، بتصحيح العلاقات مع دمشق، وطمأنتها في شأن استغلال هذا المورد الثمين، الذي استحقّ اسمه على مرّ القرون، فمنذ ألفي عام وهو يعاند الجاذبيّة بغزارته، روى زراعات الإمبراطوريّة الرومانيّة وأطعم نصف العالم
500 كيلومتر هي المسافة الكليّة التي يقطعها نهر العاصي من منبعه في منخفض عين الزرقا، الواقعة بين الهرمل واللبوة، يمضي على الأراضي اللبنانية لمسافة 25 كيلومتراً، ثمّ يقطع 450 كيلومتراً في سوريا، ليلقي حمولته المائية في بلاد أتاتورك.
وعلى الرغم من أهميّة هذا النهر كمورد مائيّ، لم يعمل لبنان على استغلاله، علماً بأنه وقّع وسوريا في عام 1960، اتفاقيّة تحكم عملية تقاسمه واستثماره، ووفقاً لبنودها التي صاغها الخبراء حينها، حصل لبنان على 20% من المياه الإجماليّة التي تمرّ في لبنان سنوياً، والبالغة 400 مليون متر مكعّب بالحدّ الأدنى، وفقاً لما يوضحه رئيس قسم الاقتصاد في جامعة «AUST»، بسّام همدر.
وبعد 34 عاماً، جرى تعديل بنود هذه الاتفاقية، إلا أنّ حصّة لبنان بقيت عند الخُمس، ولم تُفرض تغييرات ملموسة سوى في ما يتعلّق بحفر الآبار الجديدة على ضفّتي النهر في الأراضي اللبنانيّة: إذ بات الحفر ممنوعاً بعد عام 1994، مع إبقاء الآبار التي حفرها المزارعون في السابق.
منذ ذاك الوقت رُسمت علامات استفهام عديدة حول مدى رغبة حكومة لبنان في الاستفادة من الحصّة المحدّدة في الاتفاقية، ومدى إمكان تطوير مشاريع خاصّة على النهر المثير للجدل، تجعل لبنان مستفيداً من تلك المياه على أصعدة كثيرة، بينها الكهرباء.
فقد أعدّ دار الهندسة في عام 2004، دراسة متكاملة خاصّة بكيفيّة استغلال مياه العاصي، تقضي بإنشاء سدّ يرتفع 655 متراً لاستغلال خيرات النهر، وعُرضت تلك الدراسة على الوزارة المعنيّة، غير أنّها بقيت من دون أيّ قرار.
ويوضح همدر، أنّ أصحاب القرار استبدلوا مشروع السد الكبير بآخر صغير يرتفع 65 متراً، وهو يؤمّن المياه فقط لمنطقة القاع ورأس بعلبك، وجزء صغير جداً من منطقة الهرمل، علماً بأنّ زراعات مهمّة تتركّز في هذه المنطقة، وهي بحاجة فعلية إلى مصادر للريّ.
وبحسب مصادر مطّلعة فقد واجهت مشروع السدّ الكبير مشكلة كبيرة، فالمعطيات حتّى الآن تشير إلى وجود «قلق سوري» من إمكان أن يتخطّى لبنان حصّته من المياه إذا جرى إنشاء سدّ بهذا الحجم.
ويبدو أنّ الامور لم تُطرح طرحاً شفّافاً بين الطرفين لكي يجري التوافق على إطلاق المشروع ليستفيد لبنان من منافعه الكثيرة. ولهذا يبقى الملفّ عالقاً مع تستّر على تفاصيله، وعلى أسباب تأخّر المباشرة بالمشروع المذكور.
وعلى الصعيد الاستراتيجي يمكن تبرير خوف السوريّين عندما يتعلّق الأمر بمورد كالمياه، وخصوصاً أنّ المؤشّرات السوريّة على هذا الصعيد تعدّ مبعث قلق، ولا سيما بعد قضيّة الخلاف مع تركيا في هذا الإطار. فلمدّة 10 سنوات بقي سوء التفاهم بين أنقرة ودمشق قائماً في شأن تأثّر سوريا بسدّ أتاتورك. ولم تُحلّ هذه العقدة سوى أخيراً.
ومن الصعب جداً أن تترك سوريا نفسها محشورة على صعيد المياه، وخصوصاً مع لبنان، حيث تعدّ مياه نهر العاصي حاجة أساسيّة ورئيسيّة لها بحسب مطّلعين على هذه المسألة.
وفي المقابل، يتّضح من الأرقام العلميّة المقدّمة أنّ للسدّ منافع قد تبدو خياليّة للبنان. فحين تُرفع المياه لأكثر من 650 متراً فوق سطح البحر، يصبح ممكناً ريّ 7200 هكتار من المساحات الزراعيّة، أي ما يمثّل حوالى 35% من المساحة الإجماليّة البالغة 21 ألف هكتار.
وستكون للمزارعين إفادة إضافيّة إذ ستؤمّن غزارة المياه من على هذا الارتفاع الاستغناء عن محرّكات ضخّ المياه، وتوفّر كلفة المازوت المترتّب على هذه العمليّة.
ووفقاً للتقديرات التي يوردها بسّام همدر، فإنّ السدّ سيؤدّي إلى تبخر 6 آلاف متر مكعب من المياه سنوياً، ما «يخلق جنّة خضار حول النهر على مدار السنة».
أمّا القضيّة الأكثر أهميّة، فهي تتعلّق باستغلال ضغط المياه المتراكمة لتوليد الطاقة الكهربائيّة. إذ إنّه وفقاً لدراسة دار الهندسة نفسها، التي وضعها نزيه طالب، يمكن استخدام 4 توربينات ضخمة لتوليد الطاقة: في المرحلة الأولى تغطّي الطاقة المولّدة كل منطقة البقاع، وفي المراحل المتقدّمة يصبح لبنان مصدّراً للطاقة إلى سوريا وتركيا والأردن، وفقاً لما يوضحه بسام همدر، الذي يشير إلى مشكلة الطاقة، التي يعانيها لبنان منذ أكثر من 30 عاماً، والتي يمكن أن تنتهي بإنشاء السدّ.
وحالة الركود التي تسيطر على مشاريع لبنان الملقاة جانباً في ما يتعلّق بالسدّ، هي نفسها التي تحكم «التفاتة الدولة إلى منطقة العاصي عموماً» يقول همدر. فعلى ضفاف النهر نشاطات اقتصاديّة عديدة من مقاه ومطاعم. كذلك هناك نشاطات رياضيّة مثل الـ«Rafting» والـ«Canoe Riding»، كما هناك الأعمال المتعلّقة بتربية سمك الترويت، حيث يصل إنتاج المنطقة من هذا السمك إلى 500 طنّ سنوياً، وكلها مهملة على الصعيد الرسمي.
إذاً فقضيّة العاصي بين لبنان وسوريا عالقة عند طموحات التطوير لدى البلد الأوّل، ومخاوف فقدان الحقوق لدى الثاني، ولهذا السبب لا بدّ من معالجة دقيقة وسريعة لهذه المسألة، وخصوصاً أن للبنان مشاكله الخاصّة في ما يتعلّق بمؤشّرات المياه عموماً.
فبحسب الدراسات التي أعدّها برنامج الأمم المتّحدة للتنمية (UNDP) تراوح بين 1500 متر مكعّب و2000 متر مكعّب سنوياً الكميّة التي يحتاج إليها الفرد «لكي يعيش حياة صحية ونظيفة ونقيّة». وفي لبنان يتراجع ذلك المعدّل إلى 1460 متراً مكعّباً سنوياً. أي أقل من الحدّ الأدنى للمعدّل العالمي.
وبهدف المقارنة يورد بسام همدر معدّلات مسجّلة في بلدان العالم: 120 ألف متر مكعّب سنوياً في كندا، و27 ألف متر مكعّب في أميركا اللاتينيّة. وفي المقابل يصل المعدّل في الأردن إلى 300 متر مكعب سنوياً، وفي غزّة إلى 57 متراً مكعّباً سنوياً.
الوزير فادي عبود تفقد دير مار مارون الاثري على العاصي
samedi 7 août 2010
احتفال بعيد شهداء رهبان مار مارون في العاصي - الهرمل
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| Mgr Simon Atallah dignitaire du lieu entouré de religieuses et de laics devant la grotte de Mar Maroun Hermel |
3-8-2010 بعلبك – "النهار
لشهر تموز نكهته الدينية الخاصة لدى ابناء بعلبك – الهرمل من الطائفة المارونية، ففي الحادي والثلاثين من شهر تموز من كل عام تحتفل الكنيسة المارونية بعيد رهبانها الشهداء الثلاثمئة والخمسين تلاميذ القديس مار مارون الذين قتلوا عام 517 على يد بطريرك انطاكيا ساويرا نتيجة تمسكهم بالمعتقد الكاثوليكي وفقا لتعليم المجمع المسكوني الرابع الخلقيدوني عام 451، القائل "إن في المسيح طبيعتين: الهية وانسانية"
ولكي يتذكر ابناء مار مارون على مر الزمن شهادة المسيح وكل انسان مدعو لهذه الشهادة انما بطرق مختلفة "لكي (لا) يطلب من هذا الجيل دم جميع الأنبياء (والرهبان) الذي سفك منذ إنشاء العالم" (لوقا 11 /50) احيت ابرشية بعلبك ودير الاحمر المارونية العيد بقداس احتفالي وملاقاة "ابينا مار مارون" في مغارته على ضفاف نهر العاصي - الهرمل واحياء عيد الرهبان الذين عطّروا اجواء الوادي برائحة قداستهم فغص دير ما مارون المحفور في قلب الجبل على ارتفاع 100 متر بحشد من الاهالي الذين حضروا من مختلف المناطق.
ورأس القداس راعي ابرشية بعلبك ودير الاحمر للموارنة المطران سمعان عطا الله وعاونه لفيف من الكهنة في مقدمهم النائب العام للأبرشية الاب حنا رحمة
وقال عطا الله في عظته: "(...) لا نقف اليوم هنا لنبكي على الاطلال او لنحاكم احدا. نقف هنا لنقول ماتوا هم، اباؤنا الشهداء الثلاث مئة والخمسون، لنحيا نحن. لهذا السبب نعمل على استعادة هذا الموقع المقدس ونضع فيه حياة هذا المقام الذي رفعوه قديسا على اسم ابيهم الروحي مارون الملهم وماتوا هم فيما كانوا في الطريق لتقويم عملهم في نشر ايمان خلقيدونية مع اخوة لهم في الايمان عينه، هذا الدير المقدس يخصنا روحيا. انه جزء لا يتجزأ من تراثنا ومن هويتنا والتاريخ من ذاتنا من نفسنا والنفس هنا كل شيء انها الشخص انها الانسان المائت والانسان الممجد في آن ولكي يكون لنا انسان ممجد يجب ان يكون عندنا انسان مائت وهذا الانسان المائت هو هذا الموقع الجغرافي التاريخي المميز بالنسبة الينا نحن الموارنة
خسارته هي خسارة شيء مهم من ذاتنا وماذا يفيدنا عندئذ اذا ما ربحنا العالم كله وخسرنا هذه النفس؟ اذا ضحينا بموقع نضحي رويدا رويدا بكل المواقع اي نضحي بهويتنا برسالتنا والشهادة. ماذا يبقى لنا عندئذ؟ ماذا ينفع الانسان لو ربح العالم كله وخسر نفسه؟ (متى 26,16) وتخلينا نحن عن هذا الموقع نقترف جريمة ضد آبائنا الشهداء القديسين وضد ابناء جيلنا ابناء هذا الزمن وابناء الزمن الآتي ابناء هذه المنطقة الى اي قناعة ايمانية انتموا. جميعهم هم احباء على قلب يسوع وقد مات عنهم ايضا وهم اخواننا الساكنون على هذه الارض التي هجرناها وتركنا وراءنا ذخائرنا وتضحيات الآباء اذ كل حبة تراب من ترابها اصبحت ذخيرة مقدسة لنا. نريد العودة الى هذه الارض ارضنا لنبرهن اننا ابناء الله،
"ابناء المحبة التي تشفي كل مريض وتفتديه وتعيد اليه العافية والصلاح فيرتاح فينا الضمير
كتبت رامي بليبل - البقاع الشمالي ــ- في عيد مار مارون الفائت ما يلي
الاخبار- عدد الجمعة ١٢ شباط ٢٠١٠
في آب الماضي، اعتقد أهالي الهرمل بأنّ مغارة مار مارون ستحظى وأخيراً باهتمام رسمي. فالموقع الأثري شهد القداس التأبيني «لشهداء مار مارون» الذي أقيم للمرة الأولى على أرضه وكان بمثابة بارقة أمل لهم، إذ رأوا فيه الخطوة الأولى في مسيرة الاعتراف بالدير كمحجّة دينية مقدسة. ولكن، حالما انتهى الاحتفال وغادر المؤمنون والحجاج حتى عاد الدير ومغاوره إلى النسيان. ويخشى أهالي الهرمل أن يطول النسيان كثيراً الآن بعدما اعترفت البطريركية المارونية ببلدة براد السورية مدفناً لمار مارون. ويذكر الأهالي أنّ الهرمل لم يحظَ يوماً باهتمام المرجعيّات الدينية به رغم أنه يحتضن مغارة «مار مارون» وديره الذين تؤكّد المراجع التاريخية أنهما استُعملا من جانب نسّاك ورهبان.
. ففي القرون الوسطى عُرفت المغارة بـ«مغارة الراهب»، التي أُطلقت عليها في الفترات اللاحقة تسمية «مغارة مار مارون». وترتفع المغارة حوالى مئة متر عن الضفة الشرقية لنهر العاصي، وهي بمحاذاة نبع عين الزرقاء، وتشرف على منحدر شديد ينتهي في أسفل الوادي. أضيفت إلى المغارة، التي يحصّنها موقعها الطبيعي، عدة غرف تتدرّج على ثلاث طبقات ذات جدران مبنيّة من الطين، ولها نوافذ وقماريات، أيّ فتحات عمودية ضيقة، بعضها كان الرماة يستخدمونه للرمي بالقوس. وامتد السكن إلى المغاور المحيطة بهذه، حيث أُنشئت صوامع فأصبحت المغارة ديراً للصلاة والعبادة.
وبحسب الروايات المحلية، فقد لجأ القديس مارون إلى هذه المغارة في القرن الرابع للميلاد مع بعض الرهبان المسيحيين، وجعلها ديراً له قبل أن ينتقل إلى قورش. ولكنّ المؤرخين يرفضون هذه النظرية، مؤكّدين أن الراهب مارون عاش فقط في قورش.
تزور الوفود الرسمية والسياحية هذا الدير للتمتع بجمال العمارة فيه من جهة، ولإضاءة شموع الأمنيات من جهة أخرى، لكنّ هذه الزيارات تبقى خجولة بعض الشيء، ويغلب عليها الطابع الشعبي. يقول علي الساحلي (صاحب مقهى على العاصي): «يكاد يكون الدير مهجوراً لولا بعض السيّاح الذين يقصدون المقاهي على العاصي فيعرّجون لزيارته من بعيد، وهو يفتقد أبسط الخدمات، وأهمها حمايته من العبث بجدرانه التي تتعرض للتخريب، فيعمد البعض إلى طليها بالدهان تارةً، وبالحفر تارةُ أخرى».
الاخبار- عدد الجمعة ١٢ شباط ٢٠١٠
La Commission “ Inma’a el manatek” avait appele ses membres a participer a la Messe au Couvent des disciples de Mar Maroun sur l’Oronte suivie d’un diner renconre avec les Soeurs de Notre Dame du Bon service a Jabboule.
La Commission est toute concernee par le renouveau de ce couvent et suit cette affaire de tres pres

Homélie de S.E. Monseigneur Semaan Atallah le 1 Août 2010 à la Messe célébrée au Couvent des disciples de Mar Maroun au Hermel (sur l’Oronte)
إذا ضحّينا بموقع، نضحّي رويداً رويداً بكل المواقع، اي نضحي بهويتنا، برسالتنا والشهادة. ماذا يبقى لنا عندئذٍ ؟ مصيرنا، يكون الزوال، ومحاسبتنا تكون كبيرة. فيا أبناء مارون، ماذا فعلتم برسالتكم، بهويتكم، بنفسكم، ماذا فعلتم وتفعلون بمعموديتكم؟ معموديتكم، ليست لكم، إنها للآخرين. ألم يقل المسيح ؟ إني اقدّس ذاتي لإجلهم (يو 17) ؟
إذا تخلينا نحن عن هذا الموقع، نقترف جريمة ضدّ آبائنا الشهداء القدّيسين، وضدّ ابناء جيلنا، أبناء هذا الزمن وأبناء الزمن الآتي، أبناء هذا المنطقة، الى أي قناعة إيمانية انتموا. جميعهم هم أحباء على قلب يسوع، وقد مات عنهم هم أيضاً، وأعزاء على أفئدتنا نحن، وهم إخوة لنا، إذ كلنا أبناء الله الواحد. إذا كنا ندّعي إننا نحب الله، ولا نحبهم، هم اخوتنا، السّاكنون على هذه الأرض، التي هجرناها وتركنا وراءنا ذخارنا وتضحيات الآباء، إذ كل حبة تراب من ترابها اصبحت ذخيرة مقدّسة لنا، نكون كذبة (1 يو). لا، نحن لسنا كذبة ! نريد ان نعود الى هذه الأرض، أرضنا، لنبرهن أننا ابناء الله، أبناء المحبة، التي تشفي كل مريض وتفتديه وتعيد اله العافية والصلاح، فيرتاح فينا الضمير.
vendredi 6 août 2010
samedi 24 avril 2010
L'Orient-Le Jour | La place des Émirs enfin réhabilitée à Mtein
La place des Émirs enfin réhabilitée à Mtein
Dans le caza du Metn, les habitants du village de Mtein ont fêté samedi dernier la fin de la restauration de la place des Émirs.
Pleinement engagé dans la préservation de son héritage culturel et naturel, Mtein représente une étape incontournable sur les sentiers de la montagne libanaise. C’est sous un soleil de plomb et dans une ambiance festive alimentée par les tambours des danseurs traditionnels que le ministre du Tourisme Fadi Abboud et le maire de Mtein Zouheir Abi Nader ont inauguré la réhabilitation de ce haut lieu de l’histoire. Ces derniers ont tour à tour salué l’action de Lebanon Montain Trail (LMT), grâce à laquelle le projet a pu voir le jour. Le président de l’association Pascal Abdallah a, quant à lui, rappelé l’importance et l’urgence d’œuvrer à une meilleure protection du patrimoine au Liban. Au XVIIe siècle, sous le règne de l’émir Mourad, c’est sur cette place centrale de 5 000 m2 que se déroulaient toutes les festivités symbolisant le pouvoir féodal. Laissé au fil du temps à l’abandon, l’endroit avait progressivement perdu de son éclat. Mais samedi dernier, villageois et visiteurs pouvaient à nouveau admirer la beauté des palais et des vieilles demeures qui entourent le site. Ce jour là fut aussi l’occasion pour le village d’accueillir l’équipe de randonneurs, venus faire étape à Mtein alors qu’ils entreprennent en ce moment même la traversée complète du sentier national. Autre moment fort de cette journée, la présentation par LMT du livre de Hana el-Hibri, A million steps discovering the LMT. Un ouvrage où l’auteur y raconte, entre texte et photographies, sa traversée du Liban il y a un an.
jeudi 12 novembre 2009
Benoît XVI à l’audience générale défend l’héritage chrétien de l’Europe et lance un appel pour le Sri Lanka
"L’Europe est l’héritière d’un patrimoine riche de valeurs culturelles et religieuses, incarnées il y a mille ans sur le continent par les monastères de l’Ordre clunisien. Ceux qui tiennent « à l’avenir de l’Europe » doivent apprécier et défendre cet « humanisme chrétien ». C’est par ces pensées que Benoît XVI a conclu sa catéchèse lors de l’audience générale de ce mercredi matin, dans la salle Paul VI au Vatican.
À la fin de l’audience, le Pape a également lancé un appel en faveur des réfugiés de la guerre civile au Sri Lanka, afin que la Communauté internationale vienne à leur secours et que les autorités du pays trouvent rapidement une solution favorable à la paix."
samedi 7 novembre 2009
LDN (Lebanese Development Network)
ويجري توقيع وثيقة اطلاق 'رابطة المدن الكنعانية والفينيقية والبونية' بدعوة من 'مؤسسة صور' و'الجمعية الدولية لحماية آثار صور'، المدينة الساحلية اللبنانية جنوب بيروت، وبدعم من اليونسكو ووزارة الخارجية الفرنسية"
Europe : La citrouille ou le crucifix ? Raison ou déraison ?
EUROMED
Renfort du cadre institutionnel et légal : atelier sur « Prévention et lutte contre le trafic illicite de biens culturels »
(9-11 novembre 2009, Beyrouth, Liban)
Deuxième atelier juridique organisé par la RMSU en collaboration avec le Bureau UNESCO de Beyrouth, sous le patronage de la Direction des Antiquités du Liban
L’objectif de ce deuxième atelier organisé par la RMSU au sein de l’activité de renfort du cadre institutionnel et légal, est de comparer les règlementations en vigueur et les services spécialisés des pays partenaires par rapport aux normes internationales. On entend par là les grandes conventions internationales comme le Convention de La Haye (1954), la Convention de l'UNESCO (1970) et la Convention UNIDROIT (1995), mais aussi les normes déontologiques pour la gestion des collections, dans les musées comme chez les propriétaires privés et les négociants en biens culturels (Codes de l’ICOM et de l’UNESCO).http://www.euromedheritage.net/intern.cfm?menuID=9&submenuID=7&idnews=257







